Quand les mots diminuent, les émotions restent, le corps parle, la voix parle, le regard parle.
Apprenons à répondre avec des phrases simples et rassurantes.
* Face à une posture tendue, repliée : la personne semble fermée, crispée, anxieuse.
Vous pouvez dire, par exemple :
« Vous êtes en sécurité ici. »
« Je suis là avec vous. »
« Prenons un moment tranquillement. »
« Vous êtes en sécurité ici. »
* Face à un visage triste ou frustré : sourcils froncés, moue, regard dur.
Vous pouvez dire, par exemple :
« Je vois que vous êtes contrarié. »
« Ce n’est pas facile pour vous en ce moment. »
« Je comprends que ce soit difficile. »
* Face à l’agitation ou aux gestes répétitifs : la personne se lève souvent, manipule des objets, tapote, s’agite.
Vous pouvez dire, par exemple :
« Vous semblez avoir besoin de bouger un peu. »
« On peut marcher ensemble si vous voulez. »
« Tenez, prenez ceci dans vos mains. »
* Face à un regard vague ou perdu : la personne semble absente, désorientée.
Vous pouvez dire, par exemple :
« Nous sommes ici, ensemble. »
« C’est le matin, tout va bien. »
« Tout va bien, je reste près de vous. »
* Face aux vocalises : soupirs, gémissements, appels. --> Ne pas ignorer.
Vous pouvez dire, par exemple :
« Je vous entends. »
« Est-ce que quelque chose vous fait mal ? »
« Vous n’êtes pas seul, nous sommes ici ensemble.»
À retenir :
* On ne corrige pas,
* on ne contredit pas brutalement,
* on rassure d’abord.
La sécurité émotionnelle passe avant toute explication. Une émotion reconnue s'apaise souvent plus vite qu'une explication logique.
Penser toujours à vérifier : la faim, la soif, la douleur, la fatigue.
Utilisez des phrases courtes, une voix douce, un regard calme.
Votre calme est souvent le meilleur repère.
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